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Se faire draguer au travail, est-ce tromper ?

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Au début, ce collègue qui était tout le temps après vous, c’était comme un jeu. Vous en plaisantiez avec vos copines, vous aviez beaucoup du mal à le regarder dans les yeux sans lui sourire avec indulgence. Vous, tromper votre copain avec un collègue de bureau, vous plaisantez ? Et puis, un beau matin…

La drague au bureau, petit guide à l’usage des ingénues… ou qui se prétendent telles !

Depuis quelque temps, chaque fois que vous arrivez dans votre bureau, vous trouvez un post-it avec un petit mot sympa pour vous accueillir, ou encore une boîte de chocolats, une fleur… Ce matin, vous tombez carrément nez-à-nez avec une invitation pour le week-end prochain. Au programme : un concert de votre chanteur préféré, puis un petit dîner au restaurant. Plus si affinités… Enfin, ça, c’est vous qui le pensez. Rien d’anonyme dans cette série de petits gestes et d’attentions : votre collègue, Fabien, vous drague ouvertement depuis déjà un bon moment. Vous avez beau être en couple, et être amoureuse de votre copain, vous ne l’avez jamais franchement découragé. Autant l’avouer, c’est toujours agréable de se faire courtiser, surtout de cette façon. S’il s’était agi de drague lourde, vous y auriez mis le holà depuis longtemps, mais Fabien n’a jamais exagéré, jamais dépassé ses limites… jusqu’à ce matin, bien entendu, où il vous place carrément devant un choix ! Jusqu’à présent, en vous laissant draguer gentiment par lui, vous n’avez jamais eu l’impression d’être infidèle à votre partenaire. Des petits mots sympas et pleins d’humour, des compliments discrets sur votre coiffure ou votre maquillage, des pauses café tout en douceur et en sous-entendus, bref, il n’y a jamais vraiment eu de quoi fouetter un chat ! Bien au contraire, c’était plutôt agréable de fréquenter quotidiennement quelqu’un qui remarque votre nouvelle couleur de cheveux et prenne bonne note de vos goûts en matière de musique. A la maison, l’autre jour, vous avez dû vous fâcher après votre copain pour qu’il remarque que vous sortiez de chez le coiffeur (vous veniez de changer la nuance de votre couleur, la différence avec l’ancienne était subtile, c’est vrai, mais quand même). Et ce n’est pas lui qui aurait eu l’idée de vous inviter au concert de votre idole, puisque, personnellement, il la déteste ! Oui, votre relation avec votre compagnon a beau vous combler, vous avez beau l’aimer, il a beau être l’homme de votre vie, il y a quand même des moments où vous avez besoin qu’on vous regarde avec attention, qu’on s’occupe de vous avec soin. Qu’on vous rappelle que vous êtes une femme séduisante, quoi, plus que jamais capable de faire tourner la tête à un homme ! Ce collègue, à la fois discret et plaisant, en quelque sorte, c’était l’idéal pour vous valoriser, à la fois à vos propres yeux et… à ceux de votre compagnon ! En effet, il vous est arrivé de lui en faire mention, comme ça, en passant, juste pour le faire sortir de son inertie : « Fabien, lui, au moins, a pensé à me souhaiter ma fête ! » avez-vous lancé, l’autre jour, la voix vibrante de rage alors que, comme tous les ans à la même date, « on » avait oublié de vous offrir un bouquet. Mais ce jour-là, quand une lueur d’alarme s’est allumée dans les yeux de votre copain au nom de Fabien, vous avez prudemment fait marche arrière : « Fabien ? Oh, rien, c’est un collègue, c’est tout ». En fait, dans le fond, vous le savez bien que l’innocence a ses limites… Que si vous faire draguer au bureau, ce n’est pas tromper, encourager Fabien, ou du moins ne pas le décourager, n’est pas tout à fait innocent non plus… Bien sûr, on ne trompe pas son copain quand on se fait draguer. Tant qu’on n’est pas responsable du rapport de séduction qui peut rapidement s’établir entre soi et un collègue, on n’a rien d’une infidèle. Ce n’est pas votre faute si Fabien vous drague, on est bien d’accord là-dessus. Pourtant, si aujourd’hui, il en est arrivé au point de vous inviter à passer une soirée entière ensemble, n’est-ce pas parce que, dans un certain sens, il s’est senti autorisé à le faire ? Parce qu’il a senti que, pendant tout ce temps, vous n’étiez pas insensible à ses manœuvres d’approche ? Parce qu’il est inutile de se leurrer. La drague, ça dure un temps. Ensuite, on passe aux choses sérieuses. Bien sûr, vous avez mentionné votre copain plus d’une fois devant Fabien. Mais, d’un autre côté, vous vous êtes laissé draguer, vous lui avez même montré que vous preniez plaisir à être la cible de ses attentions. N’est-il pas légitime de sa part de penser, à présent, qu’il est pratiquement arrivé à ses fins avec vous ? A ce stade, bien sûr, vous paniquez… prise, en quelque sorte, à votre propre piège ! Tant qu’on en était au stade de la drague, vous n’aviez pas besoin de vous mouiller. Vous pouviez profiter du plaisir de plaire et de la gentillesse d’un chevalier servant sans avoir à en affronter les conséquences. En fait, pendant tout ce temps, vous avez pris plaisir à faire l’autruche. Se faire draguer au bureau, tant que je ne passe pas à l’acte, ce n’est pas tromper, vous rassuriez-vous, quand vous aviez des scrupules. Le problème, c’est que, même si se faire draguer au bureau, ce n’est pas tromper, c’est quand même s’exposer à ce qu’on vous en demande toujours plus. C’est se laisser la possibilité de finir par avoir envie, de son côté, de quelque chose de plus. C’est donc, au bout du compte, s’exposer au risque d’être infidèle ! Faute d’avoir posé vos limites plus tôt, faute de ne pas avoir su arrêter les frais pendant qu’il était encore temps, faute d’avoir été, avant tout, claire vis-à-vis de vous même, vous devez à présent prendre une décision, et vous y tenir. Soit vous dites non à Fabien, lui expliquant sans détours que, vis-à-vis de votre compagnon, ce serait déloyal d’accepter de passer une soirée avec lui. Prenez des gants, mais tâchez de ne pas trop avoir l’air de vous excuser, sinon, tout sera à refaire avant longtemps ! Soyez à la fois claire et explicite : Fabien, vous l’appréciez beaucoup, mais vous êtes amoureuse de votre copain et n’avez nullement l’intention de le trahir. Si, au contraire, l’envie de dire oui vous titille, prenez vos responsabilités ! Du stade de la drague, vous allez passer à celui de l’aventure extraconjugale, ce qui implique des conséquences bien différentes. Pour résumer la situation, si vous n’aviez aucune intention sérieuse avec Fabien, mais que vous l’avez laissé vous draguer pendant des mois, lui laissant croire que vous n’étiez pas insensible à son charme, c’est lui que vous avez trompé. Mais soyez sûre que si, au contraire, vous l’avez laissé faire parce que vous trouviez que c’était le plus séduisant des collègues, alors, vous étiez déjà sur la voie de l’infidélité… et si, dans ce cas, vous laisser draguer, ce n’était pas encore tromper, c’était déjà, en quelque sorte, vous engager à le faire !

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Comment séduire une femme dans sa classe ?

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Cette fille qui s’assoit en premier rang à tous les cours, vous avez les yeux sur sa nuque depuis le début de l’année. Une nuque fine et séduisante, sur laquelle se balance une queue de cheval blonde comme vous aimez… et quand elle se retourne, soudain, c’est le coup de foudre. Oui mais, voilà… comment faire pour qu’elle vous remarque, vous, en particulier ?

Séduire une fille dans sa classe, est-ce bien raisonnable ?

Essayons d’abord de voir les choses du bon côté. Cette fille, vous êtes dans sa classe, et c’est parti pour un an. Disons, une année scolaire. Vous avez neuf mois pleins pour peaufiner votre technique d’approche, préparer vos beaux discours et amener votre dulcinée à s’intéresser à vous. Bon, disons un peu moins si vous vous réveillez en décembre, ou en janvier, ou au printemps, mais en tous cas, vous n’êtes confronté ni au problème du temps, ni à celui de l’espace puisque cette fille, vous êtes enfermé, du matin au soir, dans une salle avec elle. Ce n’est qu’ensuite que les ennuis commencent. Premièrement, sachez qu’on peut rêver terrain de drague plus romantique qu’une salle de classe. Cette dernière possède, en effet, plus d’un bâton à mettre dans vos roues. Le premier c’est que, dans un terrain clos comme celui-là, vous ne pouvez pas fuir à toutes jambes en cas de gaffe, ni éviter la fille à l’avenir en cas de râteau. Et d’une. Vous ne pouvez pas non plus empêcher les bruits de courir et de se répandre comme une traînée de poudre. Et de deux. Par conséquent, si une fille vous plaît dans votre classe, soyez prudent. La règle d’or, dans un premier temps, c’est d’éviter de trop parler de vos fantasmes autour de vous . Vos potes vous adorent, c’est un fait, mais ils risquent de ne pas réussir à garder le secret de votre attirance et, surtout, ne résisteront pas au plaisir de vous mettre en boîte. Par conséquent, et ce qui va de pair, soyez discret dans vos manœuvres. Le problème d’une classe, vous l’aurez compris, c’est que tout se sait ! Enfin, tâchez d’être le premier à parler de vos sentiments, si vous jugez que le moment est venu, à la fille que vous avez en vue. Ce serait dommage qu’elle soit mise au courant par les autres plutôt que par vous, surtout que le téléphone arabe, généralement, présente le risque considérable que l’information arrive complètement déformée à son destinataire final…

Alors, comment s’y prendre ?

Tenir compte de ces premiers avertissements va vous permettre de ne pas griller vos chances. Il s’agit, à présent, d’établir une stratégie qui vous permette d’approcher votre dulcinée dans un contexte qui, de préférence, ne soit pas uniquement lié aux cours. C’est là que les choses se corsent car ce qu’on partage avec une fille de sa classe, en général, ce sont justement les cours ! Si vous ne vous voyez aucun autre point commun, tant pis, commencez par là. Arrangez-vous par repérer une matière dans laquelle elle est particulièrement douée et vous pas, ou qui la passionne et vous assomme. Demandez-vous si vous pouvez l’appeler le soir, ou chatter avec elle, pour qu’elle vous donne quelques tuyaux en maths, en français ou en physique, selon ce qui vous semble le plus stratégique. Mais si ce n’est pas une bosseuse, et si elle considère les cours comme une corvée plutôt qu’autre chose, gardez-vous bien de vous engager sur ce terrain. Il va falloir trouver autre chose ! L’organisation du cross annuel, par exemple, ou de la prochaine sortie de classe au programme… Dans tous les cas, la règle d’or, c’est d’y aller doucement. Même si vous lui plaisez, une fille détestera que vous soyez après elle de façon exagérée. Pour éviter qu’elle ne vous catalogue, d’entrée de jeu, dans la catégorie des lourds, choisissez bien le sujet qui va vous servir de manœuvre d’approche et, si vous voyez qu’elle ne met pas de conviction dans sa façon de vous répondre, ou qu’elle est contrariée que vous ayez recours à elle, n’insistez pas. Attendez une meilleure occasion pour vous rappeler à son souvenir. Séduire une fille de sa classe, ce n’est pas toujours aussi facile qu’on le croit. Si la stratégie « intérêts en commun » ne marche pas, il va falloir que vous trouviez mieux, hélas.

Les règles d’or de la séduction en classe

Si votre proie se montre récalcitrante dès les premiers travaux d’approche, surtout, gardez-vous bien d’insister. Car c’est là que les choses peuvent se retourner rapidement contre vous. Le risque est tellement grand, quand on drague en classe, que c’est d’ailleurs par là qu’on a commencé, afin que vous soyez bien conscient de tous les périls et dangers que comporte la séduction d’une fille de votre classe ! Mais bon, elle vous plaît vraiment énormément, et de toutes façons, vous êtes lancé. Elle n’a pas l’air de trop mordre à l’hameçon, c’est vrai… vous allez donc vous y prendre différemment. Déjà, un conseil : si la fille est du style à prendre ses grands airs, ne soyez pas trop gentil, trop conciliant. Sachez que les filles, contrairement aux apparences, détestent qu’on s’aplatisse devant elles. Par contre, même si elles ne l’avoueront jamais, elles aiment bien qu’on les impressionne un peu, qu’on montre qu’on a du caractère. Sincèrement, vous tomberiez amoureux d’une chiffe molle, vous ? Au lieu, donc, de lui sourire béatement chaque fois que vous la croisez, de lui donner toujours raison et d’être celui qui fait, quoi qu’il en soit, le premier pas, n’hésitez pas à être provocant, à vous moquer gentiment d’elle. Si elle a de l’humour, elle risque d’apprécier davantage vos blagues que vos sourires, et tourner légèrement son comportement en dérision (pas trop, hein, on ne vous demande pas d’être humiliants, mais sympas) est une façon comme une autre de lui prouver que vous vous intéressez à ce qu’elle fait. D’ailleurs, la majorité des filles déclarent être séduites par un homme qui les fait rire… Si elle vous prend de haut, rentrez dans son jeu. Rivalisez de bons mots, devenez un expert de l’ironie. Vous finirez par attirer son attention bien davantage qu’avec des mots doux et des attitudes romantiques. Une fois que c’est fait, on ne vous dit pas que c’est un jeu d’enfant, mais presque. Vous pourriez profiter d’une fête organisée par un de vos potes, ou par vous-même, pour l’inviter (avec ses copines, pour ne pas attirer les soupçons). Là, le changement d’ambiance fera le reste. Commencez par ignorer un peu l’objet de vos fantasmes, puis offrez-lui un verre. Ensuite.. ensuite, vous verrez bien. On ne peut pas tout vous dire… si tout se passe bien, de toutes façons, vous ne devriez plus avoir besoin de conseils !